Pourratures

Des trucs écrits, des trucs et cris, détruques aigris.

22 octobre 2007

Please_shut

DU_VENT

Et puis merde. Alors quoi ? je suis. Quoi ? Un mélange de.

Non franchement j'ai à peine envie de continuer. Quoi mon état d'esprit se résumerait à une multitude de personnalités ? Je suis un artifice. J'préfèrerai encore me dire que j'suis un con plutôt que d'emprunter chaque bout d'la vie des autres.

Et que tu le veuille ou non, ça sent le poivre quand tu causes. Jugez moi sur c'que j'fais, parce que j'ai l'sourire en coin. Et ouais. Je sais, c'est dégueulasse, mais que pour vous. Et vous croyez que ça m'enchante d'être égoïste. Non. En attendant, les instants vécus sont bien.

J'suis un vaurien, petit, ce que vous voulez. Mais ouais, y'à quand même. Enfin vous voyez, y'en a qui m'voit autrement. Ca fait du bien, vraiment. Parce que même si j'sais c'que je vaux, la moindre importance que j'peux avoir dans les yeux de quelqu'un j'l'a prends. Rest in piss. Loubard.

La différence, c'est qu'entre toi qui pense être un pirate et lui, c'est que lui il se contente de l'être.

Et sinon. Moi. J'arrive pu à parler.

Faudrait que j'écrive une histoire, une qui ressemblerait à ça.

Lorsque la nuit tombe, y'a des trucs bizarres qui sortent de sous mon oreiller. Un monde un peu glauque mais qui fait rigoler quand même. Des genres de trucs qui grimpent au plafond et qui s'inventent un monde, un peu copié sur l'mien. Mais en beaucoup plus vivable, sinon ça servirait à rien.

Parmi les petits bordel y'en a qui nous ressemblent, deux. Y'en a un il à l'pouvoir de faire rêver, et l'autre il se contente de rêver. Ces deux là, ils sont vrais des fois, et moins vrai parfois. J'ai du mal à faire la différence. Des fois les deux, ils se détestent et des fois ils s'aiment. C'est un peu chelou comme ambiance, mais vue de mon oreiller, c'est regardable, vivable et racontable, un peu.

Ce monde n'a même pas de nom. Call him, the undefined world. Parce que chacun peut y mettre du sien, parce que je voudrai surtout que t'y mettes du tiens.

Ca sert à rien. J'ai l'air de rien. Pourquoi quand tout va mal, on s'contente de vous dire "ferme ta gueule et arrête de te plaindre" et quand tout va bien on te dis "t'es heureux oui, mais à quel prix ?". Justement celui ci n'en a pas. Il est gratuit, il mange pas de pain, il est sain.

vous_savez_quoi

Soyez jaloux, balancez moi vos trucs en pleine gueule, moquez vous, rabaissez moi, proposez moi un truc meilleur. Ce ne sera que subjectif, je vous dirai certainement hmm oui oui et puis j'vous dirai d'aller vous faire mettre. Et puis quoi encore ?

L'horloge s'est arrêtée à 22:20 et vous me copierez 5 fois "je suis libre"

21 octobre 2007

A se changer en .

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En étoile, juste pour essayer. Alors ouais moi j'suis là comme ça à attendre un train pendant 2h. Genre. Nan mais genre. Oh pis vu que le temps passe pas vite, j'demande à un édenté de me lâcher un pétard, contre quelques clopes histoire de.

Il m'dit qu'il va s'acheter des clopes "mon frère" mais que "si tu veux fumer, t'as qu'a viendre au coin d'la rue". Ouais bah ouais. Et là il m'dit qu'il à fait d'la taule qu'il dit. 6 ans pour "coups en état d'ivresse". Et il sort une bouteille d'alcool. "Fume vas y fais toi plaisir". Et il branche du raï sur son portable. "Ca crache hein ?". Ouais, j'suis pas fan de ce genre de musique, mais t'as de l'alcool et du shit, donc ouais forcément que ça passe. Oh et il dit qu'la bouteille elle est à moi, "sinon ma femme elle va me tuer, et j'vais dormir sur la béquille ce soir". J'm'étouffe en voyant l'image, ok gars. J'te couvre.

Ensuite évidemment, y'a sa grosse qui vient, il s'fait engueuler, j'prends la bouteille et lui il dit "allez salut mec, content d't'avoir parlé". Pis j'revois Ben. L'air de rien, il me siffle, il est là dans ses bottes, avec ses pattes sur l'coin d'la gueule. Parce que ouais j'crois que les gens qu'ont des pattes, je les aime bien. Et c'est pas parce que les miennes sont rousses que tout de suite je suis roux ok ? Et là on boit une bière j'crois. J'sais plus parce que forcément j'commence à être entamé. Ben il part. Mon train arrive.

Et j'rencontre Riton, vous savez "la morale". Et j'suis beurré, il me parle de sa gonzesse. J'y parle aussi. J'y dis que. Il rigole. Il va voir sa meuf à Toulouse, courageux qu'il est. Pété de thune aussi sûrement. Enfoiré d'scientifique. Mais j'le kiff mine de charbon. Il m'dit qu'il peut pas attendre avec moi, mais j'comprends et j'suis bourré un peu donc j'dis "maiiiis t'inquiiiète inch allah mon srab".

Noaime, t'es venue me chercher. Mais même si j'le savais. Ca fait. Pschhit. Et oh pis ma gueule un peu. J'en ai assez fais ce week end. Alors ouais on est là à attendre le tro-mé tous les deux, t'es rouge moi j'en mène pas large, quelle connerie cette grève hein ? ouais. Et j'me marre. Pis on arrive chez Keeps. Et c'est trop bien, parce que Keeps, j'en parle tout l'temps et pis c'est du coca humain un peu quand elle est là.

Cass_No

On regarde un bout d'film. Je comprends maintenant. Connard, c'est vraiment terrible ce qui t'arrives. Ca à l'air bien, j'le prend. Ensuite on repart dans l'froid, le métro est quand même rempli. Bizarrement.

On r'fume des clopes sous le velux, comme la première fois. Y'a les étoiles aux Lilas. Normal qu'tu dis. Et donc j'souris. Et après on s'écroule. Sous les sourires aussi, à deux.

On s'réveille tôt le lendemain. J'suis teubé j'crois bien, d'me lever aussi tôt alors que. Mais non c'est pas être con c'est. Bon j'avais dis ma gueule. L'midi c'est marrant. J'parle avec ta M. Elle est encore mieux en vrai qu'en histoire. T'échanges ?

J'fais l'impasse sur l'aprem. J'vois lui, j'vois Keeps qui coule. Non vraiment elle était bizarre cette journée. Jusqu'au soir. Je précise que j'ai pas dormi. Je me reposai et puis le réveil aux pizzas c'est marrant. A refaire ? oui. Et la nuit, on s'pose dans un endroit chelou avec des gens chelous dans des fauteuils chelous, sur de la musique chelous. 'Fin vous avez compris l'idée quoi. Et là d'un coup d'un seul, j'vois c'te bonne grosse masse chaireuse, avec sa sale gueule sympathique Téki Latex, icône d'un groupe que je kiff, forcément. Et Keeps lui saute dessus parce qu'évidemment c'est Keeps, et on fait une photo et moi j'dégoise des trucs trop cons. Genre plus pisseuse tu meurs. Mais ça va il réagit pas comme un con. Il est sympa, en vrai.

T_ki_feat

Quand j'fais le topo sur l'week end je dis. Encore, encore, sans aurevoir sur un quai d'gare. Et même si j'crache des marmites de morceaux et qu'toi t'arrives à garder ta surprise. Je grimpe sur le toit du monde et j'gueule. Encore ! Encore ! Et.

Et moi j'y crois.

L'horloge s'est arrêtée à 22:56 et vous me copierez 3 fois "je suis libre"

17 octobre 2007

Mise___nue

Dans la salle d'attente du Docteur C. Y'a des gens qui ne méritent pas d'être là. Et moi j'en arrive à leur inventer des vies. Pour passer le temps. S'inventer une vie ...

Rappel d'identité.

Oh ouais l'idée de titan. j'm'appelle Romain. D. et j'ai été poussé hors de l'utérus de ma mère le 30 septembre 1985. A Rouen. J'ai vécu l'enfance normale et bourgeoise que tout le monde rêverait d'avoir, avec un père qu'est parti quand j'avais 2 ans et demi mais qui m'a toujours soutenu comme il le pouvait. Genre être le premier à m'laisser faire des conneries, tous les trucs qui sont pas permis. Comment c'est qu'on fait la teuf, comment on guette les meufs.

Ma mère. Ma mère, j'crois que si j'avais continué mes études de psycho, j'aurai trouvé tout un tas de complexe en c'qui concerne ma mater. Mais là j'me dis juste que c'est une femme qui vieillit, avec tous les problèmes que ça engendre. Et pis y'a l'beau père. Qui porte bien son nom. J'dirais même. Le bon père.

A quoi ressemblez vous ?

J'prend un prince à épiler j'arrive. Allez j'arrache poil par poil les miettes physiques de c'qui m'sert de corps. J'suis petit. Ca tout l'monde le sait. J'ai l'cheveux sale, sec, emmelé. Pas dreadé comme les hippies/rasta à la mode non. Juste emmélé. J'ai du bide, un peu trop à mon goût. Et la pilosité assez développé. Même si j'ai horreur de ça. Chez moi. Les yeux d'marrons. Couleur chataigne. Sans l'enveloppe qui pique. Ma mère elle dit toujours. Trapu comme ton père. Génial merci maman, et toi vexante, fidèle à toi même.

Quelle idée vous faites vous de vous-même ?

J'suis un gars. Un gras, ingrat. J'm'explique. Je ruine souvent c'que j'aime pour des coups d'tête, mes perspectives d'avenir s'anéantissent en un claquement de doigt. J'ai aucune valeur de la famille, et j'arrive pas à expliquer pourquoi. J'ai besoin d'eux et j'arrive pas à me demander si eux, ont besoin de moi. Mes amis, les vrais. Sont ma famille. Y'en à un des fois, il incarne le père, le fils, le saint esprit, et le grand frère. Pourtant il est rien d'tout ça hein. Mais quand même. S'il avait été vert, on l'aurait baptisé Gemini Cricket.

J'ruine aussi bien ma vie professionnelle que sentimentale. Et j'ai pas une grande estime de moi concernant ces deux derniers sujets. Normal, j'foire souvent. Et quand on foire, on peut pas toujours redonner 10 balles pour une autre partie. Dommage.

Dans la précédente question, vous évoquez "vos amis" parlez moi d'eux.

Eh ben le premier, Clément. Normal quoi, mon refrê pour de faux, mais sentimentalement pour de vrai. L'genre de pote qui m'fout les glandes, à savoir la boule dans la gorge quand il m'dit qu'on peut pas se voir. Peau cessif. Surement et possessif encore plus. Puis vient Richard, LA morale anormale juste pour moi, tout à fait normale en réalité. Plum, detestée par Lune (que j'emmerde au passage) pour m'avoir "changé" comprenez, ralentir mon vieillissement sous toutes les formes de connerie possible (fiançailles, aimer, vieillir, etc). Voilà mes trois seuls potes, vrais. Y'a des gens que j'aime, pour qui j'crèverai, mais qui sont pas pour autant mes amis.

Cet entretien est tellement banal que vous pouvez disposer, un dernier mot ?

J'ai pas l'habitude de raconter c'que je pense de manière aussi peu originale, sans m'inventer de monde fictif, ni d'me mettre à nu comme ça, c'est assez expérimental cette manière de faire finalement. J'suis bien content de ne pas avoir poursuivi en psychologie, ces remaniements de cerveaux, de souvenirs refoulés, de nostalgie de merde, de ... j'en oublie par envie. J'sais qu'aujourd'hui y'en à une qui compte. Sur ses doigts, sur les miens et dans des tas de cartes.

Ne me réveillez plus. Je suis en mode pilote automatique.

L'horloge s'est arrêtée à 00:01 et vous me copierez 3 fois "je suis libre"

15 octobre 2007

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Shiny happy people.

Ou presque. J'ai revu Petit Prince et j'sais jamais quoi dire à part "Ouais et euh. Ahaha Ouais". Il a l'don d'me bloquer sur place. Pourtant tout l'monde sait que je suis pas pd.

Même si avec toi j'ai des allures de tapette. J'm'en branle toi aussi d'façon. Et puis être tellement fatigué qu'au bout d'quoi ? 3 bières, un pétard et un verre de vodka, la tête commence à vaciller et qu'on s'écroule genre là ouais d'vant tout l'monde. Sans s'rendre compte que.

Le flip de croiser les flics sur la route. Se repasser les histoires de Cassandre dans la tête et rire à foison parce que putain Cassandre. Mes états d'âmes de pique me font passer pour un  con. C'est vrai je dois être chiant à dire à Plum que j'veux pas qu'elle fasse ça, qu'elle les voit là eux dans leur monde de blanche. Même si c'est pas pour ça qu'elle leur parle.

Comprenez, j'veux pas qu'il lui arrive quelque chose. Parce que tout le monde le sait, les gens qui connaissent blanche, finissent toujours dans l'sac à embrouille du docteur Pète-couille. Et puis dire à Cassandre aussi que son amoureux il est pas bien alors qu'au fond j'sais que je dois pas valoir mieux que lui. Mais ouais c'est comme ça. J'ai pas envie qu'on fasse du mal aux gens qu'j'admire.

J'oublie personne. Je suis mêlé à l'étoile d'une façon qui m'rend bien. Mais vous êtes marrant vous à aller bien que quand j'vais mal. Et d'aller mal que quand ça va bien. Et puis écouter TF1 au mc do alors que la vodka tape encore comme un marteau piqueur dans la caboche. Et l'camion qui faiblit d'la batterie. Et dormir sur l'herbe là comme ça.

"Vous auriez la monnaie sur 50 centimes". C'est pas habituel comme réveil. Mais là j'baragouine un truc que j'me rappelle même plus et j'me dis que j'aurai du dire "50 centimes, c'est déjà de la monnaie". Oh et dire aurevoir sur un quai d'gare. C'est pourri, tellement pourri que j'suis forcé de dire "à toute à l'heure". Et puis 6 jours c'est pas long hein ouais ?

Ouais.

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L'horloge s'est arrêtée à 08:57 et vous me copierez 0 fois "je suis libre"

09 octobre 2007

trick

I'm a social geek.

J'troque ma vie sur un clavier et j'déblatère souvent des trucs intimes que je pourrais être incapable de dire à qui que ce soit en vrai.

Le peuple de l'étoile a été rencontré une première fois virtuellement, quoi de plus normal.

Je rêve la nuit de communications, d'échanges verbaux, sous forme d'avatars qui changent selon nos humeurs.

Ma vie se dessine sous photoshop grâce à une tablette graphique dans laquelle je rêve qu'y'a une gosse qui m'suit. Elle a les cheveux oranges et s'appelle Clémentine. Ne te défonce plus avec Eternal sunshine of a spotless mind. Le temps ne passe vite que lorsque je clapote sur ce petit clavier noir. Si chaque touche était une note, je serai Mozart.

Mais ici j'échange mots contre z'arts. J'divulgue les dons du peuple de l'étoile. J'dévoile les étoiles qui m'font faire des sauts d'coeur.

D'un point de vu professionnel, je ne cesse de me documenter sur cette toile virtuelle. Gobbant à chaque instant la moindre connerie.

Je me baptise Geek social au nom du père, et c'qu'en suit. J'ai jamais été doué pour les formules. Chaque soir, je suis son journal intime pour savoir comment elle parle de moi, et j'imagine ce qui se passe dedans, histoire qu'le temps passe plus vite.

Je viens d'éclater ce moustique sur la paume de main. J'ai juste attendu cette petite douleur qui montre que oui, j'ai été piqué.

Pour en revenir à Clémentine, elle à les cheveux oranges. Elle se ballade sur un vélo, là sur la roue arrière. Elle fait Rouen-Paris en bribes de rêves, où à chaques instants j'ai juste à imaginer comment elle pédale. Puis toujours dans ce rêve je vois des panneaux qui ne devraient pas être là. Roquefort. Absolument.

Dehors. It's raining cats and dogs, but i feel fine. Il fait jouit. Oui, Jouit, c'est exactement ce mélange entre Jour et Nuit. Il fait sombre, c'est le moment où l'envie de prendre un bain à 18h45 vous remonte à la surface. Comme quand vous étiez marmot et qu'votre vie était calculée par le bon vouloir de vos parents. Tu fais tes devoirs. Tu files au bain. On mange. Un livre et au lit. Oui maman. Aujourd'hui le temps se règle sur nos envies. Parce qu'on a fini par devenir grand.

L'avancée sociale ne se trouve pas dans la liberté de prendre un bain à n'importe quelle heure de la journée. Dans ma tête raisonne une phrase à chaque fois que je pense au mot "citrouille". Cette phrase "It's midnight, it must be halloween. Trick or treat" . Je sais d'où elle vient et.

Et le mardi c'est une journée pourrie qu'elle dit. J'enlève une carte du tas. Trois dodos. Chouette.

L'horloge s'est arrêtée à 18:51 et vous me copierez 2 fois "je suis libre"

05 octobre 2007

Préparer Halloween.

Ok. J'élabore le projet d'animation, j'essaye de mettre en place les objetifs généraux, opérationnels, les moyens, les actions, le budget prévisionnel, l'évaluation du projet.

Voilà à quoi ressemble mon travail quand les enfants perdus ne sont pas là. Heureusement que le projet me plaît parce que la méthodologie, c'est lourd. Je ne subis pas les sarcasmes habituels de L. ni de S. non pas aujourd'hui. J'ai décidé de faire la gueule. Parce que cracher sur la gueule des gens quand ils sont pas là c'est facile. Aujourd'hui je décide de ne pas parler, je m'exprime avec des hm. Et voilà.

Dans quelques jours je saurai qui je vais être. C'que je vais devenir. C'est flippant. Mais bizarrement je ne suis pas stressé pourtant j'ai absolument pas confiance en moi. Non j'ai peur mais je ne suis pas stressé. Un Loubard qu'a peur d'un truc institutionnel. Y'a d'quoi rire nan ? Oui.

Les recherches sur les activités pour les vacances de la Toussaint m'amènent aux décorations. Je pense à Jack. Oui nous ferons des activités et je décide d'aller voir L'Etrange Noël de Monsieur Jack en version 3D au cinéma pendant les vacances, avec les gosses. Et si L. ramène sa gueule, je l'encastre dans son clavier.

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J'ai les glandes d'apprendre qu'on reproche à mon directeur d'être trop proche de moi. C'est un modèle certes. Mais qui ne serait pas en extase devant quelqu'un qui cirque aussi bien que lui. Ca reste professionnel. Non je ne fume pas de pétards avec mon directeur. On me reproche d'être trop proche. Genial. J'ai envie de dire que pour moi l'animation sociale détruit les barrières hiérarchiques, qu'on est tous au même niveau. J'ai envie de crier qu'on ne peut pas considérer l'autre comme inférieur pas dans ce travail. Mais on me fait fermer ma gueule, crevez pour que je change de bord.

Sans_titre_2

Et puis il y a le peuple étoilé. Un peu taulé en ce moment. Heureusement qu'il reste quelques sourires. Nous nous verrons très prochainement. Il n'y a qu'a enlever une carte du tas pour savoir le nombre de jours qu'il reste. Je compte. 14.

Dans ce pli il y a un valet de pique, un as de pique, un joker, une dame de carreau. Et un Fou. Oui les échecs jouent parfois à la réussite. La réussite qu'on se le dise n'annonce pas souvent un succès. Gardez le succès pour les merdes télévisuelles, avec secrets révélés à la carte.

Il fait beau, bleu et beau. Cela compense l'été. Si le froid du matin et la nuit quand on se réveille pouvaient fermer leur gueule elles aussi. Je retombe sur des histoires écrites il y a quelques années, je revois celui que j'étais avant. Et je partage avec Noaime. Et on s'marre pour oublier qu'au fond ça va pas super. Mais on s'marre. C'est l'essentiel, rien qu'pour Cassandre je dirais que se marrer, vaut un bon steak. Penses y pour ton prochain Royal.

Il est l'heure de manger au pays des travailleurs. Génial, c'est grand. Non vraiment je suis encore petit, mais ouais. Je suis vieux.

L'horloge s'est arrêtée à 12:32 et vous me copierez 2 fois "je suis libre"

01 octobre 2007

_How_about_having_a_cup_of_coke_

Il me reste 364 jours avant de vieillir. J'abandonne la fixette du "je prends un an de plus". J'expédie tout droit une dose d'euphorie dans mes veines à l'idée de revoir Plum.

J'arrache le bracelet qui est autour de mon bras depuis deux ans. Je regarde les perles filer vers le sol et s'éparpiller là comme ça sans vraiment savoir où elles finiront. Je suis libre. Pas tout à fait, et on l'sait tous. Mais la liberté laisse un goût amer dans l'fond d'la glotte.

Mon dernier non anniversaire de l'année, je le passe non pas en compagnie du chapelier toqué, ni même Alice à qui j'avais pourtant promis. Dame Vodka est là mais il y a plus essentiel. Il y a l'étoile aux cheveux ciel. Qui arrive à 14h57. On rejoint Plum, des potes à elle dont Marion et Perrine qui m'file le smile à chaque phrases surréalistes.

Puis y'a les films, les regards qui se croisent, les gorgées pour mélanger le coca et la vodka en l'absence de verre. Là dans le parc brumeux à 2h du mat' avec mon meilleur pote. Mon srab, bilal inch allah. On s'fout d'ma gueule parce que j'ai un an d'plus et l'autodérisoire fini par l'emporter sur l'mentalement provisoire.

On parle de Calvin, de Hobbes. On se sent con quand on raconte à ceux qui connaissent pas, parce qu'on rigole sans jamais expliquer parfaitement. Puis on rentre les pieds trempés, la gueule ennivrée. Et on s'écroule.

Le je vous en prie de Roger Rabbit se transforme en please et garde malgré tout son charme lapinesque. On s'donne rendez-vous au concert du Peuple de l'Herbe, j'nous y voit. Ouais, ça sera bien.

J'essaye de compter les étoiles dans ma tête, puis j'm'endors avec le smile sur la gueule parce que ouais. Ca va.

J'ai les ongles noirs, la gueule encrassée, la mine fatiguée, les cheveux secs et sales. Mais ça va. Le poid d'l'anniversaire est passé. Il me reste plus qu'à obtenir c'qui m'permettra d'continuer à bosser avec les enfants perdus. Inch allah.

L'horloge s'est arrêtée à 18:48 et vous me copierez 0 fois "je suis libre"

27 septembre 2007

Sans_titre_3Rendez-vous Place du Châtelet. On fait l'impasse, sur l'métro, le RER B, les tourniquets, la foule. Je redécouvre cette fontaine, celle avec les meufs aux corps de chats. Des Sphinx il paraît.

J'me pose le cul pas loin de l'eau. Et je vois c'pirate aux cheveux de ciel. Pas sû quoi dire, j'improvise. Ca va ? ouais. P'tain le métro hardcore quand même. Ouais. On attend Cassandre. Elle arrive, mouchoir au nez et elle m'fait déjà marrer, parce que ouais Cassandre est un film à elle toute seule. S'en suivent pétards, Mc Do, rire aux éclats et questionnaires sectaires.

Le retour dans le métro pour arriver Mairie des Lilas. Bien sûr, il n'y à qu'la rame qui portera c'nom fleural. Faut défaire les groles, et j'sais pas où me mettre, j'découvre le navire du pirate N. the one with no haine. On s'enguirlande. Je développe. Noël c'est con mais j'viens de découvrir un bon côté : la guirlande éléctrique. Ce serpent plastic, dénué de vie, mais au corps chaud. Vert et qui clignote. Et on parle, on parle comme on a jamais parlé parce qu'avant y'a qu'le silence qui voulait s'pointer quand il s'agissait d'se voir. Puis on a pris l'temps d'aller matter les étoiles sous l'velux, le temps de fumer des clopes en vrai. Ou pas. Sans_titre_4

On dort sous l'chapiteau. On rêve de coca, de requins, d'avatars qui en disent long sur ce qu'on pense. J'crache sur Panam et j'dis que c'est une ville de dingue. Mais finalement Les Lilas quand on y pense c'est loin d'Paris. Beaucoup plus loin, ça ressemble à la mer sans eau. On entend des sirènes de bateau. On s'dit qu'le toit en biais, bizarrement ça donne un air navire à l'ambiance. Navire de fortune, qui chavire de dessins accrochés au mur. C't'atmosphère m'laisse sur le cul, comme d'hab.

Et puis ? 3 nuits par semaine. J'réfléchissai déjà à comment j'allais écrire tout ça ici. Mais ouais finalement la vie n'est faite que de rencontres qui en amènent d'autre. Et si cette phrase peut vous sembler banale, je vous assure que cette rencontre ne rimera jamais avec banalité.

Le noir ne fait plus peur. On s'décrassera que quand il fera chaud. Pour l'instant j'repense. J'oublie que ça va plus. Je me contente de regarder se creuser l'sourire sur l'coin d'nos gueules. J'oublie que dimanche je vieillis. Je fête mes Noces Talgies. Et l'ciel bleu et froid me renvoie ces souvenirs de courte durée.

Ne jamais dire aurevoir. Ne plus jamais dire aurevoir. Ne comptez pas sur moi pour mettre une fin à cette histoire.

_Eteneral_smile_of_our_greatless_week_

L'horloge s'est arrêtée à 15:23 et vous me copierez 1 fois "je suis libre"

22 septembre 2007

J'ai une nouvelle raison de détester le 30 septembre.

Sans_titre_2

Oh et j'viens d'me rappeler pourquoi je voulais jamais être vieux.

Quelqu'un aurait une bonne grosse dose de médocs pour pioncer du vendredi 28 au Lundi 1er ? merci.

L'horloge s'est arrêtée à 21:55 et vous me copierez 4 fois "je suis libre"

21 septembre 2007

Sans_titre_3

L'horloge s'est arrêtée à 13:13 et vous me copierez 1 fois "je suis libre"



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