Pourratures

Des trucs écrits, des trucs et cris, détruques aigris.

14 novembre 2007

_Guess_


Guess who's back ?

Forcément dit comme ça, ça a la classe mais très franchement y'a pas de quoi. Faut dire, l'épisode de l'exclusion de la case "utérus familial" a été chiant. Ca m'a permis aussi de voir qui étaient mes vrais potes. Et putain j'pensais pas que j'en avais autant. Comme quoi l'égocentrisme n'a pas qu'du bon.

Alors ouais la vadrouille commence par un concert du Peuple de l'herbe avec le peuple de l'étoile, forcément. J'y rencontre mon cousin, absent depuis trois ans dans le cercle familial. Tu sais quoi Titi ? Non. Bin j'ai gagné 4 millions au loto. C'est décidé, mon nouveau fantasme est de devenir beau, d'avoir des plans galères, d'vivre au chomedu pendant j'sais pas combien de temps et jouer au loto régulièrement. Qui dit mieux ?

Moi. J'dis mieux. J'partage mon camion avec Vérole, et j'fais l'Mariole sous son regard de crayon noir effacé depuis deux jours. On s'bastonne, on s'dit qu'tout ça c'est pas si grave, un peu comme dans la chanson vous savez. On mange des kebab même si on a pas les moyens, on va chercher des invendus sur le marché.

Je rencontre Plum et son ombre que j'aime bien à tout hasard, et elle. Elle me dit "j'te paye une bière Loubard". Putain ouais, mon amie, ma miette de petite soeur, wesh ma gueule en une phrase tu met de l'été en plein moi d'octobre. Et attention j'parle du vrai été.

Finalement, j'repasse par la case départ, je retourne chez moi parce que ma mère en peut plus et j'ai l'impression que "ma mère ne dort plus sans prendre ses cachetons". A cause de moi. Mais aussi elle avait qu'à pas me virer. Et voilà on est quitte, le petit fils de bourge/gauche-kaviar rentre chez lui, il y retrouve le luxe du plumard, de l'internet du chaud de la couette, de la joie d'un bain qu'il avait mis un peu d'côté pendant deux semaines. Sauf chez Tidji qui. Eh ça va gros t'inquiètes j'te sucerai pas en remerciement mais si t'inisistes. Merci.

Et là. Là j'suis de retour avec mon microbe, celui aux cheveux bleus. Et vivre dans un Paris mort, bloqué à cause des grèves, c'est marrant. Et puis j'écoute sa mère qui parle de choses qui donnent envie d'connaître, qui me donne une place qu'on m'a rarement donné. "L'ami de ma fille". Ca faisait longtemps qu'on m'avait pas considéré comme. Oh bordel donnez moi un violon, j'vous joue le vilain petit canard. Bref, la mère de Noaime fera partie des meilleurs maman du monde pour moi.

Dis toi là qui dessine dans mon carnet. Tu viens ? On s'enguirlande, en trichant chacun notre tour. J'raconterai des blagues pourries et toi tu t'marreras parce que t'es bon public et aussi on ira acheter du coca tous les soirs. On montera les barreaux de l'échelle en essayant d'pas se retrouver cul nu et on comptera les étoiles pendant qu'elles, elles compteront sur nous pour qu'on continue à parler d'elles.

Eh psst tu dors ? pour une fois c'est moi qui t'regarde. T'arrêtes pas, j'arrive. Sourires armés jusqu'aux oreilles, habillés de ta couette et du rêve plein les yeux. Te réveilles pas.

L'horloge s'est arrêtée à 20:31 et vous me copierez 1 fois "je suis libre"

Commentaires

    Ehe... Content de voir que t'es retour.

    Copié par Samuel Kromm, le 15 novembre 2007 à 15:18

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